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Forêt Wallonne n° 107 (juillet/août 2010)

coverFW107Commande de plants forestiers : à quoi faut-il faire attention ?

Benjamin de Potter, Alain Servais

Suite à une formation qui a été proposée à tous les agents du DNF au printemps 2010, les auteurs abordent de manière pratique tout ce qui précède la réception des plants.

La qualité, aussi bien physique que génétique, des plants est un élément essentiel pour un futur boisement. De nombreuses questions se posent souvent, aussi bien pour les propriétaires et gestionnaires publics, que privés :

  • à quels pépiniéristes s’adresser ?
  • quelle acclimatation pour les plants ?
  • réaliser des contrats de culture ?
  • quelle offre retenir ?
  • faut-il se rendre en pépinière ?
  • quelle provenance choisir ?
  • quelles catégories de hauteur choisir ?
  • comment la traçabilité des plants est-elle assurée en Wallonie ?

Les auteurs ont tenté d’apporter des éléments de réponse pour fournir tous les éléments objectifs possibles lorsqu’un propriétaire ou un gestionnaire se pose ces questions.

Enfin, une dernière partie aborde la problématique de la qualité de la régénération naturelle.

de Potter B., Servais A. [2010]. Commande de plants forestiers : à quoi faut-il faire attention ? Forêt Wallonne 107 : 3-14 (12 p., 1 fig.).

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Réhabilitation hydromorphologique des cours d’eau en Région wallonne : un projet pilote

Gisèle Verniers, Alexandre Peeters, Éric Hallot

Un projet Live Environnement a débuté en 2009 : WALPHY pour « Wallonie physique ». La Directive-cadre européenne sur l’eau (DCE) exige que les cours d’eau soient dans un « bon état écologique » en 2015. Or, il n’y a pas de restauration biologique sans une récupération de la structure physique et dynamique. La Direction des cours d’eau non navigable (SPW), l’Université de Liège et les Facultés universitaires de Namur travaillent ensemble dans ce projet pour améliorer les facteurs physiques des cours d’eau.

Le projet a deux objectifs principaux : restaurer une continuité longitudinale actuellement altérée par des seuils ou autres « barrages » et restaurer les échanges entre le cours d’eau et son lit majeur (zone inondable). En plus de ces objectifs à court terme, le projet WALPHY vise à mettre au point une méthodologie permettant de déterminer et de séquencer les travaux de restauration de la qualité physique des cours d’eau.

Verniers G., Peeters A., Hallot E. [2010]. Réhabilitation hydromorphologique des cours d’eau en Région wallonne : un projet pilote. Forêt Wallonne 107 : 15-20 (6 p., 3 fig.).

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L’amendement pour lutter contre les effets du changement climatique

Raphaèle Van der Perre, Mathieu Jonard, Claude Nys, Quentin Ponette

En Wallonie, les écosystèmes forestiers sont souvent localisés sur des sols pauvres en éléments nutritifs, pouvant engendrer un déséquilibre dans l’alimentation de la plante. Face à cela, certains modèles climatiques montrent une augmentation de la fréquence et de la durée des périodes de sécheresse, à l’instar de l’année 2003.

Les auteurs de l’article tentent de répondre à la question : dans quelle mesure des apports d’amendements peuvent-ils affecter la susceptibilité des essences face au changement climatique ?

Des placettes d’épicéas en Ardennes belge et française, amendées respectivement en 1994 et 1980, montrent que le dépérissement des arbres peut être corrigé par ces apports.

Néanmoins, dans le cadre du changement climatique, les auteurs attirent l’attention sur le fait que chaque essence présente une sensibilité particulière qui va se révéler changeante en fonction de l’évolution des conditions écologiques.

Les auteurs rappellent aussi qu’il conviendra de tirer au mieux profit de la large gamme de tolérances offerte par les différentes essences et donc assurer une bonne adaptation de l’essence aux potentialités naturelles du milieu.

Van der Perre R., Jonard M., Nys C., Ponette Q. [2010]. Impacts de l’amendement sur la réaction des peuplements au stress hydrique. Forêt Wallonne 107 : 21-37 (17 p., 5 fig., 3 tab., 35 réf.).

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Détermination de la valeur d’agrément des arbres

Martin Cléda, Étienne Gérard

Comment estimer les indemnisations financières qui pourraient être réclamées lorsque des dommages sont causés à un arbre ? La réponse objective à cette question se trouve de manière claire et précise dans cet article. Il s’agit donc de la base sur laquelle une réparation des dommages peut être calculée, en sus des amendes infractionnelles qui peuvent être réclamées dans les législations correspondantes.

La valeur d’agrément des arbres est la valeur conventionnelle attribuée aux arbres en tenant compte de leurs diverses fonctions : esthétique, sociale, culturelle, biologique et de production. Cette valeur d’agrément des arbres se calcule à partir d’une valeur de base dépendant des dimensions de l’arbre, mais aussi de divers coefficients : espèce, silhouette, état sanitaire, situation dans le paysage, type de plantation et importance patrimoniale. Quatre exemples détaillés sont illustrés afin de permettre une meilleure compréhension.

Cléda M., Gérard E. [2010]. Détermination de la valeur d’agrément des arbres. Forêt Wallonne 107 : 38-41 (4 p., 1 tab.).

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Des outils d’estimation de la lumière en forêt

Olivier Baudry, Charlotte Charmetant, Quentin Ponette

La lumière, indispensable aux végétaux, est un facteur particulièrement variable dans le temps et dans l’espace et ses caractéristiques sont difficiles à évaluer. Son estimation est pourtant nécessaire à tous les stades de développement des peuplements.

Lors des phases de renouvellement des peuplements, le dosage de la lumière est réalisé par le principal instrument de gestion : la coupe. La connaissance des valeurs optimales d’éclairement nécessaires à l’installation de la régénération et à sa croissance ultérieure est donc fondamentale.

Cet article, rédigé dans le cadre du projet Interreg CoForKo, a pour objectifs de présenter les principales caractéristiques de la lumière en forêt et de décrire quelques outils susceptibles d’aider le gestionnaire dans l’estimation de cette variable. Les outils d’estimation de la lumière sont divisés en quatre catégories :

  • l’estimation par mesure directe du rayonnement (papier photosensible, capteurs) ;
  • via l’estimation de la fermeture du couvert (canopy-scope, densiomètre, photographie hémisphérique) ;
  • via la reconstitution de la trajectoire solaire (horizontoscope, photographie hémisphérique) ;
  • et en s’appuyant sur des mesures dendrométriques.

En conclusion, certains instruments sont d’usage aisé et permettent la comparaison de peuplements forestiers de structures contrastées. L’estimation locale du climat lumineux – par exemple dans une cellule où l’on vise la régénération naturelle – est donc tout à fait possible et à cet égard, l’utilisation du densiomètre paraît prometteuse.

Baudry O., Charmetant C., Ponette Q. [2010]. Le climat lumineux en forêt et quelques outils d’estimation. Forêt Wallonne 107 : 42-54 (13 p., 5 fig., 16 réf.).

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Prix d'orientation des principaux travaux sylvicoles - Situation 2010

UETFW

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